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Union nationale interprofessionnelle pour l'emploi dans l'industrie et le commerce

Régime de protection sociale contre le risque de privation d'emploi, l'assurance chômage remplit quatre missions essentielles : recouvrer les contributions des entreprises et des salariés, inscrire les chômeurs, les indemniser, et favoriser leur retour à l'emploi.
Créé en 1958 par les partenaires sociaux - alors au nombre de quatre seulement : le CNPF (futur MEDEF), la CGT-FO, la CGC et la CFTC (futures CFDT et CFTC) -, ce système repose sur un réseau de 30 associations pour l'emploi dans l'industrie et le commerce (Assedic) plus le GARP (interlocuteur des employeurs en région parisienne), fédérées au niveau national par l'Union nationale interprofessionnelle pour l'emploi dans l'industrie et le commerce (Unedic).

Un système de conventions

A sa création, le nouveau régime a d'abord coexisté avec les aides publiques préexistantes, jusqu'en 1979, date à laquelle cette répartition de l'indemnisation, source de discrimination pour les chômeurs, est fondue en un seul régime. Parmi les autres dates importantes de l'histoire de l'Unedic, figurent, par exemple, 1984 avec la gestion du régime de solidarité pour le compte de l'Etat, ou 1992 avec la création de l'allocation unique dégressive (AUD), supprimée par la convention de 2001 créant le plan d'aide au retour à l'emploi (PARE). Le fonctionnement de l'assurance chômage repose sur des conventions, signées entre les organisations patronales (MEDEF, CGPME et UPA) et de salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC et CGT-FO). Conclues pour une durée de deux à trois ans, elles sont régulièrement renégociées en fonction de la situation financière du régime, et doivent être agréées par le ministre chargé de l'emploi.
Outre l'organisation, les statuts et les attributions de chacune des institutions de l'assurance chômage, ces conventions fixent la réglementation de l'indemnisation et des aides à l'emploi, de même que le taux des contributions. Les partenaires sociaux signataires de ces conventions siègent, à égalité, dans les organes de décision des institutions que sont les conseils d'administration et les bureaux de l'Unedic, des Assedic et du GARP. La présidence des CA est assurée alternativement par un représentant syndical ou patronal.

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