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Professions et travail social

Prime “Grand âge” : dans le public mais pas dans le privé


Publié le : 10.02.2020 I Dernière Mise à jour : 10.02.2020

Après l’annonce du versement de la prime “Grand âge” pour certains professionnels exerçant dans les structures publiques de prise en charge de personnes âgées, l’Uniopss appelle à la généralisation de cette prime au secteur privé non lucratif.

Dans le cadre du plan “Ma santé 2020”, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, prévoyait la revalorisation de la prime attribuée aux aides-soignants et aux aides médico-psychologiques ayant suivi une formation d'assistant de soin en gérontologie. Et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020 précisait que cette prime serait “généralisée progressivement aux aides-soignants des Ehpad ayant suivi une formation sur les spécificités de la prise en charge de la personne âgée”.

Le 31 janvier 2020, la ministre annonçait dans un communiqué “l’entrée en vigueur dès ce mois de janvier de trois primes pour les soignants de la fonction publique hospitalière : la prime grand âge (…), la prime d’attractivité (Ile-de-France, ndlr) (…) et la prime de valorisation collective”.

L’Uniopss (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux) interprète cette mesure comme excluant, de fait, les professionnels des structures privées à but non lucratif et juge “incompréhensible et inacceptable” cette restriction au seul service public.

Parce que les professionnels intervenant auprès des personnes âgées en perte d’autonomie assurent les mêmes missions et connaissent les mêmes difficultés (indépendamment du statut des structures dans lesquelles ils exercent) et parce que les règles tarifaires sont les mêmes dans les Ehpad publics que dans les Ehpad privés, l’Uniopss considère qu’il n’y a aucune raison de faire une telle différence.

Au nom de l’équité de traitement entre l’ensemble des professionnels intervenant auprès des personnes âgées, l’Uniopss (qui représente tout de même 25 000 établissements et 750 000 salariés), plaide donc pour “la généralisation de ces primes au secteur privé non lucratif et pour un plan de financement dédié afin que leur versement ne pèse pas sur l’équilibre budgétaire, déjà fragile, des structures”.

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