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Professions et travail social

Pour une revalorisation conséquente et urgente des métiers de l’accompagnement


Publié le : 19.02.2020 I Dernière Mise à jour : 19.02.2020

Le 13 février, Agnès Buzyn, alors ministre des Solidarités et de la Santé, annonçait le renforcement de l’attractivité du métier d’aide-soignant grâce à des mesures co-construites avec des aides-soignants, des représentants de la formation, des organisations syndicales et des employeurs. Quatre fédérations (Adédom, ADMR, Fnaafp-CSF et Una) ont réagi à ces annonces.

Les mesures annoncées par Agnès Buzyn le 13 février pour renforcer l’attractivité du métier d’aide-soignant concernent la suppression du concours d’aide-soignant (remplacé par un recrutement sur dossier et un entretien oral), la refonte de la formation initiale, une formation continue spécifique pour les intervenants auprès des personnes âgées et la création d’un fonds national de prévention de 40 millions d’euros pour rendre plus attractif le métier et permettre une cessation progressive d’activité sur les deux dernières années de carrière des aides-soignants.

Les fédérations Adédom, ADMR, Fnaafp-CSF et Una ont réagi conjointement à ces mesures qui, selon elles, “vont dans le bon sens”. Cependant, elles considèrent qu’il faut “aller plus loin, élargir les mesures aux métiers de l’aide et de l’accompagnement et surtout acter une véritable revalorisation des salaires, assortie d’une réforme ambitieuse de la tarification des services d’aide à domicile dans le cadre du futur débat sur la loi Grand âge”. Elles visent en particulier l’attribution de la prime grand âge aux seuls personnels de la fonction publique hospitalière et aux Ehpad, excluant de fait les salariés de structures de droit privé et associatives, ainsi que les aides-soignants à domicile, y compris publics, dans la mesure où le texte ne vise que les structures assurant un hébergement.

Elles évaluent en outre le coût de la refonte des grilles salariales à 600 millions d’euros pour une réévaluation des rémunérations de 14 à 16 % car “seule une revalorisation de cet ordre permettrait à la France de répondre aux besoins actuels des personnes en perte d’autonomie”. Et insistent sur la nécessité, pour relever le défi démographique à venir, de rendre, si ce n’est attractives, du moins décentes les rémunérations des métiers de l’accompagnement”.

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